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Moo326
(3:22), EC, 2020

En regard de 109 Hypertensions de Sophie Braganti.
Lecture sonore du 07.08.2020 à l'Entrepont au 109 à Nice dans le cadre de Voilà l'été.

Moo326 joue du ralentissement d'une onomatopée : une variation de plastiques vocales ambiguës qui se décline en morceaux de chewing-gum sur une rampe techno (1). "Il suffit d’une bête qui marmonne […]"(2) Comme un murmure, un grondement, un bourdonnement (3), la machine scande, compte et conditionne en séquences les voix animales. Les "Moos" s'étirent au son d'une marche électro : expressions vocales douteuses pour résonnance de scie en continu. Si la machine s'accélère et adopte un nouveau tempo, c'est pour glisser vers la saturation comme une effluve qui tarde à se dissiper.

1. Un "rubathommage" à Erinnerung (mémoire) de Gudrun Gut dans son album Wildlife, Monika Enterprise, 2012.
2. "murmur" (Latin).
3. 109 Hypertension, Sophie Braganti.


Next to 109 Hypertension by Sophie Braganti.
Reading and sound on 07.08.2020 at l'Entrepont, 109 in Nice programming Voilà l'été.

Moo326 plays with the slowing down of an onomatopoeia: a variation of ambiguous vocal plastics that comes in pieces of chewing gum on a techno ramp (1). "All it takes is a muttering beast [...]" (2) Like a murmur, a growl, a buzz (3), the machine chants, counts and conditions in sequences the animal voices. The "Moos" stretch to the sound of an electro march: dubious vocal expressions for a continuous saw. If the machine accelerates and adopts a new tempo, it is to slide towards saturation like a fragrance that is slow to dissipate.

1. A "rubathommage" to Erinnerung (memory) by Gudrun Gut in his album Wildlife, Monika Enterprise, 2012.
2. "murmur" (Latin).
3. 109 Hypertension, Sophie Braganti.